Un nouveau modèle de tutelle pour le conjoint ou le cohabitant

Daniel Bacquelaine, Président du Groupe MR et ses collègues Olivier Maingain, Marie-Christine Marghem, Charles Michel, Alain Courtois et Jean Pierre Malmendier ne soutiennent pas la proposition de loi qui vise à permettre l'adoption par des couples homosexuels.

Aujourd’hui nous constatons que des enfants sont éduqués par des couples de même sexe, qu’ils soient issus d’une insémination artificielle avec donneur, d’une adoption par un seul des parents, ou encore, d’une ancienne relation hétérosexuelle. Ces enfants sont privés de certains droits. Ils ne pourront recevoir de pension alimentaire en cas de séparation du couple, pas de droit d’hébergement, pas de droits de succession légaux. En matière de responsabilité, il n’y a pas de présomption de faute d’éducation ou de surveillance du beau-parent, etc…

La Cour d’arbitrage (arrêt 134/2003) a jugé que cette catégorie d’enfants fait l’objet d’un traitement différent sans justification admissible. Elle invite le législateur à préciser sous quelle forme, à quelle conditions et selon quelle procédure l’autorité parentale pourrait, dans l’intérêt de l’enfant, être étendue à d’autres personnes qui n’ont pas un lien de filiation avec lui.

Pour déterminer les contours et les modalités de ce lien juridique à créer, les Députés MR ont déposé un amendement qui vise à organiser une nouvelle catégorie de tutelle qui serait ouverte au conjoint ou au cohabitant du parent de l’enfant. L’objectif poursuivi est de conférer des droits et des obligations comparables à tous les enfants, quelle que soit la structure familiale au sein de laquelle ils évoluent.

Cette tutelle serait soumise à conditions :
- L’enfant ne peut avoir qu’un parent, vivant ou connu ;
- Le tuteur doit être le conjoint ou le cohabitant du parent de l’enfant ;
- Le tuteur peut être du même sexe que le parent ;
- Le tuteur doit avoir le consentement du parent et de l’enfant s’il à plus de 12 ans .


Cette tutelle aurait des effets :
- Le parent et le tuteur exerceraient l’autorité parentale conjointe ;
- L’enfant bénéficierait sur la succession du tuteur des mêmes droits que ceux qu’aurait un enfant du tuteur. Il conserverait néanmoins tous les droits héréditaires de la famille d’origine ;
- Le tuteur bénéficierait du congé parental en cas de naissance au sein du couple ;
- En cas de séparation, le tuteur aurait une obligation d’aliments envers l’enfant ;
- L’hébergement alterné de l’enfant pourrait être organisé.

La fin de la tutelle serait prévue :
- Il pourrait être mis fin à la tutelle à la demande, soit du parent, soit de l’enfant ou du tuteur. Dans ce dernier cas, le tuteur resterait redevable d’une obligation d’aliment ;
- Lorsqu’une nouvelle tutelle du parent se substituerait à une tutelle antérieure, les effets de la première tutelle cesseraient de plein droit.


Les Députés MR qui déposent cet amendement souhaitent répondre à une réalité sociale qui, aujourd’hui, préjudicie l’intérêt des enfants qui grandissent au sein de familles homoparentales. Nous soutenons qu’il est impératif, pour le politique, de légiférer en tenant compte d'un seuil minimal d'acceptation sociale. En ce qui concerne l'adoption par des couples de même sexe, ce seuil minimal n'est pas atteint, soulignent les auteurs.

Le choix qui est proposé répond à des préoccupations légitimes créant des droits et des obligations, sans pour autant établir un lien de filiation.

 

Un nouveau modèle de tutelle pour le conjoint ou le cohabitant

t A propos des zones franches

Quand le viol devient une arme de guerre

MR comme …Motards Réformateurs

MR on road dans le Hainaut

MR on road dans le Brabant wallon

MR on road à Bruxelles

 
A propos des zones franches
La Wallonie ne va pas bien. Tout le monde le savait, excepté les membres du gouvernement wallon, Ministre-Président en tête. Or, ces derniers jours, suite aux déclarations du Président du PS, le discours a radicalement changé à Namur et les excellences wallonnes promettent un « plan Marshall » pour la rentrée.

Expliquant ses nouvelles intentions le Ministre-Président wallon en appelle au gouvernement fédéral et singulièrement au Ministre des Finances pour la création de zones franches en Wallonie. Le Député carolo Olivier Chastel n’a pas manqué de questionner Didier Reynders pour connaître son point de vue. Voici les principaux éléments de sa réponse :

« Pour ce qui est des zones franches, comme vous, je découvre dans la presse un certain nombre de déclarations. Je suppose qu’une présentation plus précise suivra et qu’une demande sera adressée au gouvernement fédéral.
En ce qui concerne ces zones proprement dites, il faut d’abord vérifier le contenu de ce qui nous est demandé et sa compatibilité avec les règles européennes en matière

d’aides d’Etat, afin d’éviter qu’une mesure n’entraîne des conséquences à cet égard. Deuxièmement, il y a eu des exemples dans d’autres pays. Aujourd’hui on cite souvent la France. Il faudrait peut-être mesurer quel a été l’effet réel. En effet, il y a un risque d’effet d’aubaine important lorsque l’on crée une zone avec un avantage particulier sur le plan fiscal. Il y a même un risque de création d’entreprise fictive. … Le problème se posera également de savoir qui finance les réductions de charges envisagées. J’ai reçu des demandes de la Région flamande. Elles sont actuellement examinées par le gouvernement. La Région flamande propose évidemment de compenser la perte fiscale qui interviendrait dans le chef de l’Etat fédéral. Un débat aura lieu à ce sujet. En effet, si des zones franches devaient être créées dans une Région, cette dernière doit-elle intervenir pour en supporter les conséquences ou une aide sera-t-elle demandée à l’Etat fédéral ? Vous imaginez qu’étant donné la configuration de cette assemblée, comme du gouvernement, l’appréciation des choses peut varier ».
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Quand le viol devient une arme de guerre
 

L’horreur ne connaît pas de limites. A la panoplie déjà extrêmement large des moyens de guerre vient s’ajouter de manière de plus en plus fréquente le recours au viol des populations civiles. Dans les conflits locaux qui embrasent notamment l’Afrique, le viol des femmes et de certains garçons est malheureusement devenu une pratique courante dont les motivations peuvent aller du climat de terreur à la destruction de groupes entiers de populations par le biais de la propagation du virus du sida, sciemment véhiculé par des « combattants » contaminés.

En cette année du 60ième anniversaire de la Charte des Nations Unies et à quelques jours d’un colloque sur la torture organisé par l’ONU, le Groupe MR de la Chambre dépose deux textes législatifs sur le bureau du Parlement belge.

Le premier de ces textes est une proposition de résolution relative à l’usage de violences sexuelles dans les conflits armés. Cette proposition déposée par Corinne De Permentier, Josée Lejeune, Hervé Hasquin et Luc Gustin demande notamment au gouvernement belge de faire de la lutte contre les viols systématiques une enjeu de premier ordre pour notre diplomatie. Pour les Députés MR, la Belgique doit pouvoir exiger de ses partenaires diplomatiques que les auteurs de telles pratiques soient poursuivis et

condamnés. Notre pays doit également participer à la poursuite de ces auteurs en les extradant s’ils se trouvent sur notre sol, ou en les jugeant si la loi belge le permet. Enfin, la résolution MR invite à soutenir les projets qui visent à aider les victimes de ces viols systématiques.

Toujours dans la même optique, Mmes De Permentier et Lejeune ainsi que MM. Hasquin et Gustin déposent une proposition de loi qui intègre le viol parmi la liste des infractions pouvant être considérées comme terroristes dans notre code pénal. L’usage du viol, dans le but d’intimider une population ou un gouvernement, peut être tout aussi menaçant et traumatisant pour la population que l’explosion d’une bombe, une fusillade en rue, ou encore un détournement aérien, plaident les 4 Députés.

C’est pourquoi, ils souhaitent rajouter un point 2bis au § 2 de l’article 137 du code pénal, afin que le viol puisse être considéré comme une infraction terroriste. Cet ajout serait conforme à la décision-cadre dont la loi du 19 décembre 2003 est une application. Cette décision-cadre prévoit, parmi les actes qui peuvent faire l’objet d’une qualification terroriste, « les atteintes graves à l’intégrité physique d’une personne ». Cette disposition vise les blessures graves n’ayant pas entraîné la mort, mais peut recouvrir l’acte de viol qui, par définition, implique une atteinte grave à l’intégrité physique d’une personne.

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MR comme …Motards Réformateurs
 

Les Députés Olivier Chastel, François Bellot, Valérie De Bue, Charles Michel, Daniel Bacquelaine et Jacqueline Galant viennent de déposer 5 propositions pour faire rimer mobilité et sécurité.

Le saviez-vous, le parc belge de motos à presque triplé au cours de ces 25 dernières années pour atteindre le nombre record de 322.000 deux roues immatriculés dans notre pays. Incontestablement, les deux roues motorisés constituent un atout majeur dans une perspective de mobilité. Le faible encombrement qu’ils occasionnent les rend attractifs lors des déplacements entre le domicile et le lieu de travail, en particulier sur les axes congestionnés par le trafic automobile. Malheureusement, cet avantage en terme de mobilité est trop souvent terni par des statistiques d’accidents de la route dans lesquels les conducteurs de cyclomoteurs et de motos sont sur-représentés par rapport à leur importance numérique dans le trafic.

L’augmentation constante du nombre de deux roues motorisés sur nos routes montre l’importance de prendre en considération ces usagers dans la politique de mobilité et de sécurité. C’est ce que font nos 6 Députés MR en déposant sur la table du Parlement 5 propositions qui recouvrent des axes aussi essentiels

que la place du motard sur la chaussée, la formation de des pilotes ou encore l’amélioration des aménagements routiers.
Pour ce dernier axe, par exemple, certaines peintures utilisées sur nos routes se transforment en véritable patinoire dès que la pluie fait son apparition.

Les Députés MR demandent dès lors que des normes techniques soient définies pour les aménagements routiers, afin de rendre ceux-ci plus sûrs. Nos députés, qui pour certains pratiquent le motocyclisme, proposent également que l’on renforce les exigences en terme de formation des motards Dans ce cadre, il ne serait plus possible de piloter un deux roues motorisé sans un examen préalable et l’accès aux motos de plus de 125cc se ferait progressivement en fonction de l’âge et de l’expérience du pilote. Une proposition a également été déposée en vue de réduire le taux de la TVA perçue sur les stages de conduite.

Olivier Chastel, Charles Michel et Jacques Simonet ont également annoncé qu’ils vont organiser des balades à motos dans leur région respective afin de sensibiliser les autorités communales MR aux problèmes rencontrés par les motards. Les dates retenues sont le 16 juillet pour le Hainaut, le 27 août pour le Brabant wallon et le 17 septembre à Bruxelles.

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  MR On Road
 

Le samedi 27 août à travers
la province du Brabant wallon.

L’inscription à la balade est gratuite.

 



Infos et inscriptions :
Jean-François Pinget
jeanfrancois.pinget@mr.be
010/22.55.19
0479/25.18.25


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La Régionale de Bruxelles du MR a le plaisir de vous inviter à participer à sa balade à moto


MR on Road
avec le Député-Bourgmestre
Jacques Simonet

Point presse et rencontre à l’Hôtel de ville d’Anderlecht à 14 heures 14.00 Accueil à l’Hôtel de Ville d’Anderlecht


14.00 Accueil à l’Hôtel de Ville d’Anderlecht
14.30
Forest
14.45 Uccle
15.15 Watermael-Boitsfort
15.30 Auderghem
15.45 Woluwe-St-Pierre
16.00 Woluwe-St-Lambert
16.30 Schaerbeek
16.45 Arrivée Boulevard Louis Schmidt, 1 Etterbeek
17.15 Apéritif à l’Arsenal

Le 17 septembre 2005
dès 14 heures
à travers la Région Bruxelloise
L’inscription à la balade est gratuite

Info et inscription :
www.mr-bxl.be
Tél : 02 217 97 43

Cette randonnée sera l’occasion de sensibiliser les Bourgmestres réformateurs aux recommandations de l’IBSR en faveur des motards

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