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(27-11-2009) Intervention dans le cadre du débat sur la déclaration gouvernementale du 25 novembre 2009 INTERVENTION DE DANIEL BACQUELAINE
Président du groupe MR de la Chambre des représentants
dans le cadre du débat sur la déclaration gouvernementale du 25 novembre 2009
Monsieur le Premier ministre, vous voilà à nouveau investi des plus hautes fonctions suite à la désignation de monsieur Van Rompuy en qualité de président du Conseil européen. Le choix des 27 est un honneur pour notre pays. Nous lui souhaitons le plus grand succès dans l'exercice de ces nouvelles fonctions.
Il vous revient à nouveau de piloter une équipe dont nous avons eu encore récemment l'occasion de saluer les réalisations concrètes. L'attelage gouvernemental a fait face avec un talent souligné sur la scène internationale, et tout récemment encore par le Financial Times, aux turbulences bancaires et financières de ces derniers mois. C'est dans ce contexte de turbulences que, en décembre dernier, vous avez estimé devoir remettre votre démission. Aujourd'hui – et ceci doit être souligné –, les éléments qui sous-tendaient les suspicions alléguées notamment à votre encontre se sont révélées totalement infondées.
Depuis des mois, le gouvernement mène un processus de réformes dans toute une série de matières. Ce travail doit être poursuivi. C'est pourquoi nous nous réjouissons de cette rapide transition gouvernementale : nous souhaitons que votre désignation soit synonyme de stabilité de l'Etat et de continuité des actions entreprises.
Dès la semaine prochaine, nous reprendrons les discussions relatives à l'adoption du budget. Ce budget, élément essentiel de l'action politique, se caractérise par son volontarisme. C'est un budget pluriannuel qui, malgré les difficultés de l'heure, valorise le travail et les travailleurs, favorise l'activité économique et garantit la solidarité sociale. Un budget qui s'inscrit dans une perspective de relance. Un budget qui ne prévoit pas d'impôt nouveau sur les revenus ou sur le patrimoine des citoyens. Un budget qui n'augmente pas l'impôt des sociétés. Un budget qui ne s'en prend pas aux plus-values, la rémunération du petit épargnant mais aussi des investisseurs qui croient dans nos entreprises. Un budget qui encourage les secteurs économiques à haute intensité d'emploi, grâce à un taux de TVA réduit. Je pense à la construction et à l'horeca.
Vous connaissez aussi notre attachement à la mise en œuvre du plan PME préparé par Sabine Laruelle et son équipe. Ce plan c'est l'antithèse des assises, des tables rondes, des « printemps » et autres conférences nationales qui se succèdent sans résultats tangibles. Les mesures du plan sont autant de dispositions concrètes, inspirées par...
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